Lapin, le lapin heureux.

Un nouveau jour se lève sur une jolie petite maison. Une personne se lève a l'intérieur de cette jolie petite maison. Son nom est Lapin. Lapin est heureux. Il est heureux d'avoir une jolie petite maison.
Aujourd'hui, Lapin attends Hibou, son ami d'enfance, pour déjeuner. Lapin se prépare pour sa journée. Lapin se brosse les dents, bien que sa brosse à dents s'est cassée la veille. Lapin est heureux d'avoir une brosse à dents neuve. Quelqu'un à du la remplacer pendant la nuit. Lapin trouve dommage de ne pas avoir vu cette personne. Cette personne aurait pu parler avec Lapin. Ils seraient devenus amis. Lapin est heureux quand il se fait de nouveaux amis. Mais Lapin n'a jamais vu la personne qui remplace sa brosse à dents. Lapin se regarde sur le miroir. Un Lapin joyeux lui rends le regard. Lapin est heureux de se savoir si joyeux. Il aurait aimé casser sa brosse à dents. Peut-être si il la cassais, il verrais l'homme qui remplace sa brosse à dents. Lapin serait heureux de parler à cette personne. L'horloge sonne.

La porte de la jolie petite maison de Lapin sonne. Lapin se dirige vers la porte de sa jolie petite maison. Il passe a travers sa jolie petite cuisine, tout est propre, tout est dans l'ordre. Quelqu'un a du le faire pendant la nuit. Peut-être un ami a la personne qui remplace la brosse a dents. Lapin est heureux de penser que cette personne a un ami. Lapin ouvre la porte, une boite est devant la porte. Lapin sort de sa jolie petite maison, il regarde autour. Personne n'est là. Lapin prend la boite. Il est très heureux de recevoir un colis. Lapin rentre dans sa jolie petite maison. Il n'a vu personne cette fois non plus. Lapin est certain qu'il verra un voisin le lendemain. Lapin dépose la boite sur une table, et l'ouvre. Ce sont les courses pour la journée. Lapin est heureux qu'on ait pensé à lui envoyer ce qui lui manquait pour le déjeuner. L'horloge sonne.

Lapin commence à préparer le déjeuner. Lapin prépare un ragout de carottes. C'est le plat favori de Lapin. Lapin est heureux de cuisiner son plat préféré. Le ragout de carottes devrait être le plat favori de hibou, c'est le favori de Lapin après tout. Lapin laisse mijoter son ragout. Lapin va mettre la table. Il mets deux assiettes. Une pour lui, et une pour son ami Hibou. Lapin se demande à quoi peut bien ressembler son ami Hibou. Lapin serait heureux si Hibou avait des oreilles comme celles de Lapin. Hibou a certainement des oreilles comme celles de Lapin, Lapin aime ses oreilles. Lapin est heureux d'aimer ses oreilles. Le ragout est prêt, Lapin sers deux assiettes. Lapin s'assoit en attendant son ami Hibou. Les murs sont jaunes. Lapin aime le jaune. Lapin est heureux d'avoir des murs jaunes. La table... La porte sonne à nouveau. Lapin se dirige vers la porte. C'est certainement Hibou. Lapin est heureux de recevoir enfin son ami Hibou. Lapin ouvre la porte. Il n'y a personne. Lapin était sur le point de refermer, mais il aperçut une lettre par terre. C'est une lettre de Hibou. Il ne peut pas venir, il est malade, mais il se remet de jour en jour. Il viendra demain.. Lapin aurait voulu voir enfin Hibou. Mais lapin est heureux de savoir qu'il va mieux de jour en jour. Lapin est heureux de savoir que Hibou viendra demain. Lapin s'assied pour manger. Il n'y a plus qu'une assiette. L'autre est désormais propre, et rangée. Lapin est heureux de ne pas avoir à le faire seul. L'horloge sonne.

Lapin quitte la table. Lapin a bien mangé. Lapin est heureux d'avoir bien mangé. Lapin se dirige vers la télévision. Elle est allumée sur la chaine des Lapins. Lapin aime cette émission, elle parle de lapins. Lapin regarde la télévision deux heures vingt-cinq, puis il se lève. Lapin a du courrier à poster. Quelqu'un a écrit ses lettres à sa place. Lapin est heureux que quelqu'un ait écrit ses lettres a sa place. Quelqu'un doit l'avoir fait pendant la nuit. Peut être un ami a celui qui a nettoyé sa cuisine. Lapin est heureux de penser que cette personne a un ami. Lapin prends ses deux lettres et son colis a envoyer. Il les mets sur le pied de la porte. Le facteur les prendra. Lapin est curieux de savoir à quoi ressemble le facteur. Lapin serait heureux de savoir que le facteur a des jolies petites oreilles comme celles de Lapin. Le facteur a certainement des oreilles comme celles de Lapin, Lapin aime ses oreilles. Lapin est heureux d'aimer ses oreilles. Lapin attends le facteur a la fenêtre. Pendant l'attente de Lapin, le soleil se couche. L'horloge sonne.

Lapin doit aller dormir. Lapin aime dormir. Lapin est heureux d'aimer dormir. Lapin se brosse les dents. Lapin casse sa brosse a dents, il a du la mordre par accident. Lapin verra peut être l'homme qui remplace les brosses a dents. Lapin serait heureux de parler a cette personne. Mais Lapin doit dormir. Lapin se glisse dans son lit. Lapin est heureux d'avoir vécu une aussi belle journée.



Un nouveau jour se ve sur une jolie petite maison. Une personne se ve a l'intérieur de cette jolie petite maison .Son nom est Lapin. Lapin est heureux. Il est heureux d'avoir une jolie petite maison.
Aujourd'hui, Lapin attend Hibou, son ami d'enfance...


Text By : Ryouh
Image by : stillnessphotograph sur deviantart
Lapin, le lapin heureux.

# Online seit Freitag, 28. November, 2008 um 17:56

Geändert am Montag, 01. Dezember, 2008 um 17:16

By Myself

By Myself
Un jour elle viens, parée de ses belles robes soyeuses
Nous dire que ça y est, que c'est bon, que c'est la fin
Nous dire que la continuelle agonie est enfin achevée
Que s'ensuit un perpétuel repos, liberté peut être
Pourtant, bien qu'on soit libre de se reposer
Le choix nous est rarement donné : pas à nous de choisir
Et les quelques uns qui prennent leur décision en mains
De la société, des parents, et des cartes de v½ux sont reniés

Est-ce quelque chose de si ignoble de vouloir être libre ?
La réponse ne me sera pas donnée, ces personnes ne connaitront pas la liberté
Puisque bien que leurs choix leurs reviennent à eux, selon eux
Leur main est en fait guidée par leur vécu les ayant poussé à cela
Vouloir atteindre le bonheur, une fois que cela ne sers plus à nous êtres chers,
Voilà quelque chose de bien égoïste, tiens donc, pour changer
Me voici presque sur le point de faillir être surpris
Comme si le genre m'étant attribué sans ma volonté
Avait encore la faculté de me surprendre dans son collectif

Aujourd'hui, j'ai bu tranquillement mon bol de café.
Vient en suite le temps
D'aller en cours, me rappeler que je ne fais pas le poids
Mystères en nombre, qui ne me seront pas dévoilés.
Le tout, afin de pouvoir continuer a batailler
Le tout, sourire aux lèvres puisqu'il faut être heureux
Le tout, pour donner espoir aux heureux ignorant encore la réalité
Le tout, si artificiel, et pourtant on y place des espoirs, beaucoup d'espoirs... tant d'espoirs...
Oh, les espoirs !
Que je vous méprise, vous qui illuminez les c½urs, les esprits et les âmes.

Illuminer oui, parce que les ténèbres sont politiquement incorrectes,
Rester dans le noir n'est pas possible pour quelqu'un de bien
Le bien même, qui est représenté aussi loin d'une couleur qui m'est chère
Pour le même bien, pour lequel plus ignobles exactions sont justifiées
Peut être bien, que tout va effectivement pour le mieux, dans meilleur des mondes possibles
Mais je me déçois de jour en jour, de voir que ma médiocrité de pouvoir
Est la même maladie qui corromps l'air que respire la planète, lui ôtant ses moyens.
Si vouloir c'est pouvoir, la réalité sais tuer les v½ux.
C'est peut être son but, après tout
De nous maintenir
Libres...

Un jour elle viens, parée de ses belles robes soyeuses
Nous dire que ça y est, que c'est bon, que c'est la fin
Que nos espoirs sont vains, que nos espoirs sont plus là.


Text By : Ryouh
Img By : Capsicum on deviantart

# Online seit Freitag, 17. Oktober, 2008 um 15:37

Oyez, oyez, bien sur, si vous le souhaitez...

A vrai dire, je suis surpris que certaines personnes lisent encore les inepties d'aliéné que je m'acharne de raconter encore à ce jour. Cela dit, cela ne me surprends qu'a moitié en réalité, si j'avais la persuasion complète et indéniable que personne ne prends la peine de lire, je ne prendrais pas la peine d'écrire.
J'écris en effet pour moi, mais aussi pour voir ce que vous en dites, je dois surement cacher une partie de moi quelque part, entre mes lignes, et je la mets nue afin que vous évaluez. Oui, je ne suis guerre différent a tous les autres, je recherche le jugement humain, peut être pas la même forme que tout le monde, mais je le recherche cependant, aussi je crois utile de remercier ceux qui veulent bien se mutiler encore les yeux avec mes idioties de jeune pubère, mais je ne le ferais pas; lisez entre les lignes, vous irez plus loin. Tout ceci finira un jour, quand je l'aurai jugé utile, d'ici là, pour ceux qui ont toujours le courage de survoler les ébauches de pensées que je jette chaotiquement sur ces feuilles virtuelles que l'encre violette ne finis de ternir, je dédie ce petit espace. Dites ce que vous voulez, ou alors ce que vous ne voulez pas, le choix vous reviens.

J'en profite par la même occasion pour dire : Je suis toujours en quête de sujets, mais souvent aussi d'inspiration.
Si vous voulez jouer a un petit jeu, et voir ma perception sur certains aspects, dites le, je me ferais un plaisir d'y plonger l'ignoble agglomérat de neurones que je fais semblant de pouvoir mobiliser.


Propositions :
Tokyo Hotel : Non, je n'écrirais rien sur ce """""""""""""groupe""""""""""""" de mon vivant dans ce blog... Cependant, pour celui qui le souhaite, la desencyclopédie l'a déjà très bien fait ICI =D

Ecrire sur quelqu'un : Niop, je n'écris pas su quelqu'un aussi cher me soit-il :)
Cependant, j'écris sur des concepts ou des idées ^^

Les femmes : Bonne idée, c'est asses vague comme sujet, et j'aimerais bien faire des recherches et des analyses sur ces machins là =')
Ryouh

# Online seit Donnerstag, 07. August, 2008 um 08:58

Geändert am Freitag, 15. August, 2008 um 07:14

blop dis le tit poisson tout trognon ^o^

Qui, en étant enfant, n'a pas su placer sa joie et ses rêves en une vulgaire feuille de papier, en bateau pliée, et sur une fontaine les ancres levées, prêt a naviguer au large de nos illusions.
C'est beau la jeunesse.
A2
Un jour, suite à beaucoup de feuilles de papier se désintégrant, trop d'humidité surement, on s'enferme dans son propre cabine, a l'abri de l'eau, a l'abri des autres a l'abri de soi. On fais semblant de s'épanouir, on enchaine les abordages de vaisseaux aléatoires, on trouve un partenaire momentanément idéal, et on se pare, prêts a l'assaut du grand bleu.
Non
D6
On se débarrasse tôt ou tard de ce partenaire, ce n'étais surement pas l'idéal après tout, il y a mieux, de nombreux poissons sont dans la mer, on trouvera bien SON poisson rouge. Entretemps, il pleut, et il faut faire avec. Nous sommes sur le pont, tète en l'air. On nous regarde, mais ce n'est pas nous; il pleut, il pleut encore, oui, le ciel nous envoi un orage, une foudre nous frappera peut être, peut être serait-ce mieux ainsi. Il ne pleuvrait plus.
Non.
E6
La foudre n'a pas daigné nous prendre dans ses bras, elle même nous laisse seuls. L'orage nous a surement fait tomber, on n'est jamais prêt pour les secousses, elles viennent sans prévenir, sans même s'annoncer, mais a ce stade, on est habitué a tomber. L'intempérie s'éloigne, quelques pas, mais le ciel ne s'éclaircit pas pour autant. Il fait toujours noir. On a appris a ne plus avoir peur du noir, on y vis souvent, on apprends a faire avec, il deviens nôtre compagnon de voyage. Les poissons sont loin désormais. Le noir nous quitte surement un peu, lui aussi, est-ce le jour qui se montre enfin ? C'est peu probable, le bateau est en feu.
Touché.
E5
Non
E7
Non
F6
L'édifice de nos rêves réduit en cendres, nos espoirs enfantins en nourriture pour poissons, la joie qui nous combla jadis laisse place a un vide ineffable, cette fois le noir nous a. On se couche, on ferme les yeux, on attends. Le moindre bruit, quelqu'un qui aie sauvé notre navire, une voix qui nous fasse resurgir du fond de la grande mère bleue, n'importe, un mot, et tout repartirais. Mais on nous le refuse ce mot, ce n'étais peut être pas la peine d'essayer, le grand large étais trop pour une vulgaire personne. On prends une feuille de papier, on se souviens des plis que on nous apprenais pour faire flotter les soucis, vous voir s'éloigner le malheur. On prends cette feuille, on y jette ses derniers mots.
_________________________Coulé._________________________


Text By ; Ryouh
Image by : darkvinder on deviantart
blop dis le tit poisson tout trognon ^o^

# Online seit Donnerstag, 07. August, 2008 um 08:56

la lala

Et oui, je parlais des jolis petits oisillons sautillant gaiement dans les prairies, les petits lapins copulant doucement dans les champs, la nature qui brille de tout son éclat dans le seul et unique but de délecter le bienheureux qui a la chance inouïe d'assister à cet heureux évènement qui s'offre a lui.
Oui, vous l'aurez compris, tout en restant dans le bonheur - qui a bien eu la gentillesse de bien vouloir jouer un peu avec moi - et dans l'immense gratitude que j'ai pour lui on en fera un sujet. Un fait me surprendra toujours autant, depuis que j'en suis conscient, et jusqu'à ce que je ne le serais plus : cette petite sucrerie qui corromps l'essence même de la pureté d'origine, oui, d'où viens-t-elle ?
Pourquoi sommes nous obligés de la rechercher aussi désespérément ?
Notre vie n'est pas déjà asses futile, fade et ridicule sans avoir besoin de subir des échecs permanents dont le résultat nous hantera aussi longtemps que notre stupidité nous poussera à y avoir recours ?
En en voila des question, est c'est absolument con d'y penser, cela fait mal à la tête, cela fait réfléchir, cela prends un temps fou et cela ne sers a rien. Ceux qui pensent -bien grand mot- que je me prends la tête pour rien, peuvent et doivent d'ores et déjà disposer afin d'aller à la rencontre de leur petite sucrerie bien méritée, eux, ils en ont un accès illimité puisqu'ils voient rarement autre chose que ce qu'ils veulent voir. Je me suis toujours dit que ça doit être pratique de pouvoir prendre ce qu'on nous donne, s'en contenter, et même être repus de cela et rien d'autre.
Il en reste moins qui m'écoutent. Pour ceux la, vous commencerez a vous demander ce que je fous ici. Et ben, figurez vous que moi aussi je me suis posé cette question, je pense que l'écriture a une sorte d'effet calmant, cela permets de relâcher ce que l'on enferme dans soi, et oui, vous qui le voulez, vous subissez. Alors, pour les peux qui nous restent, distillons ce bonheur que la populace se contente d'obtenir -devrais-je dire d'accepter ?-. Il est fait de quoi ? Un peu de chair pour satisfaire des pulsions basiques, un peu d'alcool pour faire taire ce stupide cerveau qui inhibe notre euphorie, un peu de compagnie pour se convaincre soi même qu'on est le plus grand/fort/beau/con/abruti (rayer la mention inutile). Cela fait rêver, je l'avoue : je ne sais comment j'ai survécu jusque là sans tout ce... cette... ces... besoins ? Non, il faut pas en faire trop, si des gens sont convaincus que c'est ce qu'ils souhaitent, je pense qu'ils ne sont donc pas tout a fait aussi vaincus que ça... la collaboration serais plus adaptée ici. Oh, le grand méchant pas beau qui utilise des termes de grand méchant pas beau qui le dépassent. Et oui, j'aime toucher là ou c'est sensible : établissons un parallèle (qui me coutera un jour de voir ce blog fermé surement ^^). Alors, prenons un bon petit et inoffensif groupe de collègues pubères qui entretiennent des échanges intellectuels : quelqu'un d'étranger, ne parlons pas de nationalités, de religions ou de races qui, sont dans mon opinion plus absurdes les uns que les autres, mais quelqu'un d'étranger à leur clan, a leur tribu; quelqu'un qui appartiens à un autre clan, ou qui n'appartiens tout simplement pas à un clan. Cet étranger ne saurais être préjugé (qui prendrais encore la peine de juger quelqu'un en discutant avec lui, puisque c'est plus pratique de le préjuger avec les idées génialissimes d'autrui). Alors, ce petit étranger, en général il se laissera faire, le vaillant clan, en voyant qu'il ne s'accorde pas aux standards attendus par ce clan, se pressera à le démarquer, afin que tout le monde sache que l'étranger est capitalement dangereux. L'on n'utilise plus de marques sur le passeport, ni de figures géométriques de couleur jaune sur les vêtements, cela est démodé, des insultes semblent être plus adaptées -et adaptables- de nos jours. On l'exclura donc, et désormais on ne construis plus d'endroit spécifique pour éteindre leur différence, non, désormais on favorise de les déporter ailleurs, autre part que dans le clan, pourquoi pas dans un pseudo clans de déportés, puisqu'ils sont si différents. Tout cela est moins spectaculaire, moins frappant, moins organisé, moins couteux, moins haineux, et surement moins conscient que l'exemple que j'ai en tete; mais le procédé reste le même a mon avis. Quoi ? y'en a d'autres qui partent ? Dommage, je commençais à les apprécier, je pense qu'ils ont autre chose de mieux à faire que de lire les conneries que je raconte. (et j'avoue que j'en raconte des conneries aujourd'hui... je suis trop bavard moi :p). Bon, partez, partez, je ne vous retiens pas, je ne saurais vous retenir, vous même vous ne sauriez le faire.
Pfiou, nous sommes peu nombreux désormais, je peux m'attaquer directement a nous =)
Alors, nous, qui sommes nous ? Qui suis-je ? Je me suis surement identifié au pauvre petit exclu et je me venge de la méchante société avec ceci. Non, j'aime pas me placer en victime... quand ce n'est pas utile. Alors je suis donc révolte contre le méchant clan qui agis malement (adverbe issu de mal...) ? Non, je crois que je m'en fous un peu de la victime, je l'aiderais ponctuellement, si l'envie m'est, si le déplacement n'est pas épuisant. Non, je suis comme ceux qui restent encore, un détail morbide vous captive, et vous fais rester jusqu'à la fin. Ou bien, pensez vous qu'a la fin de cet article vous saurez un peu plus sur moi, sur ma façon d'agir et de réagir, que vous m'aurez cerné un peu d'avantage ? Je vous souhaite bonne chance. Cet article a été écrit sous un état d'âme particulier, que je ne sauras conjuruer volontairement. J'ai été forcé d'écrir -ou d'exploser-, je fais donc une pale imitation de ce que j'éprouvais au début de sa rédaction désormais.
Bon, en revenant aux petits qui restent encore là, qui sommes nous donc ? Nous sommes des viles bêtes, des monstres versatiles, capables du bien, mais aussi de son contraire. Le mal dites vous ? Non, c'est trop absolu cette vision de bien ou de mal; pour faire le mal absolu il faudrais en être conscient, ce en soi nous éviterais de faire le mal. Si on avais conscience de la vraie existence du mal, on devrais aussi avoir conscience de la vraie existence du bien, pour agir respectivement en sorte et en conséquence. La plupart d'entre nous ignorons ce que sont le mal et le bien, nous sommes justes tenus aux petites valeurs inculquées par contre vécu; mais c'est un début. Quel est donc notre rapport avec le bonheur, puisque c'est le sujet de cette ridicule prise de tête ? Je ne saurais vous le dire, vous n'êtes pas forcément (je l'espère pour vous) comme moi, je ne puis donc parler que de moi : prenez ce qui vous servira, si l'envie vous est de ce faire. Je ne me classe pas parmi les pauvres gens qui répudient le bonheur, qui s'en éloignent et le fuient. A vrai dire, j'aime être heureux, je n'ai pas à en avoir honte, mon statut d'être vivant conscient m'en rends aussi vulnérable que tout le monde. J'en viens parfois même à regretter certains moment ou je crois que j'ai été très heureux, mais je suis comme je suis; bien que je ne cherche pas à le fuir le bon petit, je dois croire que la façon d'être, et l'existence dans la conscience d'autrui que je me suis forgée suffisent a éloigner les petits parcelles qui tenteraient stupidement de s'en approcher. Je dois donc forger mes propres lambeaux de cette vile sucrerie, quitte à ce qu'elles tombent un jour, et s'emplissent de terre et de poussière afin de m'échapper.
Aimez vous le poisson ? Je m'en fous un peu de votre réponse a vrai dire, ou peut être pas, a vous de voir. SI je pose cette question absurde, c'est parce cet article deviens socialement trop long, je ne veux m'y étaler davantage.
J'espère que vous vous êtes délectés avec les conneries que j'y raconte, la suite ne saura tarder, elle viendra un jour, probablement.


Texte par : Ryouh
Image par : QuaWhiteraven on deviantart
la lala

# Online seit Freitag, 11. Juli, 2008 um 07:44